Seul j'étais, seul je suis,
Hier et demain se ressemble,
Hier et demain s'assemble,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Ignorant les ombres du temps
Explosant comme les anciens volcans
Dans ma brume impalpable.
Seul j'étais, seul je suis,
Attendant quelqu'un ou quelque chose,
Attendant un signe noir ou rose,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Dans mon flou interieur
Vers une vie ailleurs
Par delà les déserts des sable.
Seul j'étais, seul je suis,
Sans chercher un autre lien,
Sans chercher une autre main,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Sombrant dans les abîmes
Après atteint les cimes
D'un sommet infranchissable.
Seul j'étais, seul je suis,
Gardant silence et solitude,
Gardant silence comme habitude,
j'éloigne mon esprit, je fuis,
Entraînant au néant
Tous mes attachements
Vers une fin inévitable.
Rejoignons l'inconnu, rejoignons l'inconscient,
Là où le vent n'est plus, là ou le temps n'est plus.
Car tous deux ont rallumé la flamme qui ne peut vaciller,
La flamme qui ne peut se consumer,
Rejoignons l'inconnu, rejoignons l'inconscient,
Là où la larme est séchée, là où la crainte s'est éclipsée
Là où le rêve est réalité, là où l'éclair guide l'homme,
Là où l'amour existe à jamais.
Hier et demain se ressemble,
Hier et demain s'assemble,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Ignorant les ombres du temps
Explosant comme les anciens volcans
Dans ma brume impalpable.
Seul j'étais, seul je suis,
Attendant quelqu'un ou quelque chose,
Attendant un signe noir ou rose,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Dans mon flou interieur
Vers une vie ailleurs
Par delà les déserts des sable.
Seul j'étais, seul je suis,
Sans chercher un autre lien,
Sans chercher une autre main,
J'éloigne mon esprit, je fuis,
Sombrant dans les abîmes
Après atteint les cimes
D'un sommet infranchissable.
Seul j'étais, seul je suis,
Gardant silence et solitude,
Gardant silence comme habitude,
j'éloigne mon esprit, je fuis,
Entraînant au néant
Tous mes attachements
Vers une fin inévitable.
Rejoignons l'inconnu, rejoignons l'inconscient,
Là où le vent n'est plus, là ou le temps n'est plus.
Car tous deux ont rallumé la flamme qui ne peut vaciller,
La flamme qui ne peut se consumer,
Rejoignons l'inconnu, rejoignons l'inconscient,
Là où la larme est séchée, là où la crainte s'est éclipsée
Là où le rêve est réalité, là où l'éclair guide l'homme,
Là où l'amour existe à jamais.



